18/03/2016

La base de données unique : 2 ans après, où en sommes-nous ?

 

Voilà près de 2 ans que la base de données économiques et sociales unique a été instituée dans les entreprises de plus de 300 salariés. Où en sommes-nous aujourd’hui ?

 

 

Force est de constater que l’effet escompté n’est pas totalement au rendez-vous.

 

Pour rappel, la base de données unique devait être le support de la nouvelle consultation sur les orientations stratégiques de l’entreprise, comporter des indicateurs économiques et sociaux offrant une vision sur 6 années, faciliter l’échange d’information entre la direction et les élus…

 

 

 

Après 2 ans de pratique « sur le terrain », d’accompagnement d’élus au quotidien, de missions économiques, nous constatons un phénomène récurrent : la mise en œuvre opérationnelle ne répond pas aux attentes initiales.

Dans un contexte économique en perpétuel mouvement, comment les directions pourraient-elles établir des projections justes, qui plus est à trois ans ? Les élus ont-ils un intérêt à disposer d’informations prospectives par nature erronées ?

 

 

 

Et bien oui ! Par nature, les projections en matière de stratégie sont faites pour répondre à une situation économique à un instant T. Il est normal et sain pour une entreprise de se remettre en cause, de s’adapter à son environnement, de penser les modèles économiques de demain.

A ce titre, poser une stratégie, définir des objectifs de résultat et réfléchir aux moyens mis en œuvre pour atteindre ses objectifs est primordial.

Le lien avec la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) est donc tout trouvé : comment identifier les mesures sociales nécessaires à mettre en œuvre pour accompagner le développement de l’entreprise.

 

  

 

 

Partager la stratégie avec les représentants du personnel, c’est définir un projet d’entreprise pour l’ensemble des salariés. Consulter le CE sur les orientations futures et leurs incidences, c’est écouter les remontées du terrain, c’est prendre en compte l’expression collective des salariés, c’est pratiquer le dialogue social !

 

 

 

Alors que faut-il faire ?

 

La définition légale de la base de données unique est commune à l’ensemble des entreprises. Nous sommes dans le prêt-à-porter là où nous avons besoin de sur-mesure.

 

Matthieu LEROY

Matthieu LEROY

Associé Groupe VOLENTIS

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